Mai 2015

Selon le spécialiste de la francophonie nord-américaine, Joseph Yvon Thériault, conférencier au 84e Congrès des sciences humaines tenu récemment à l’Université d’Ottawa, le nombrilisme identitaire caractérise les dernières décennies : La francophonie fragmentée.

En français, SVP, écrit Denis Gratton dans Le Droit, au sujet d’une publicité d’un élu municipal publiée uniquement en anglais dans le mensuel Perspective Vanier.

François Charbonneau, de l’Université d’Ottawa, a publié chez Érudit, dans Minorités linguistiques et société (no5, 2015), une analyse des attitudes par rapport au bilinguisme dans les médias anglophones; les arguments des détracteurs sont plutôt  pragmatiques, tandis que ceux des défenseurs sont très souvent idéalistes : « Un dialogue de sourds? Les arguments invoqués par les défenseurs et les détracteurs du bilinguisme dans l’espace public anglo-canadien ».

La Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO) publiait dans son bulletin du 5 juin 2015, Vivre +, deux articles sur le bilinguisme offriciel de la Ville d’Ottawa : 2017, une occasion en or de faire d’Ottawa une ville officiellement bilingue et Pas qu’un simple symbole.

Pierre Jury, dans un éditorial, se réjouit du discours du premier ministre du Québec, Philippe Couillard, devant les élus de Queen’s Park, mais il est déçu qu’il n’ait pas encouragé Kathleen Wynne à appuyer la désignation du caractère bilingue de la Ville d’Ottawa, dans Un même combat.

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