Février 2016

Le député fédéral d’Ottawa-Vanier, Mauril Bélanger, grand gagnant du prix Bernard-Grandmaître, décerné par l’ACFO d’Ottawa, a reçu une ovation des convives lorsqu’il a porté le Toast à la Francophonie (audio) lors du gala annuel de remise des Lauriers. En voici la transcription :

Chers amis,
Voilà maintenant plusieurs années que je me prête à l’exercice de faire le toast à la Francophonie lors de cette magnifique soirée. Cette belle langue française que nous avons en partage est un trésor. Le fait qu’Ottawa soit la capitale d’un pays officiellement bilingue, mais que la ville elle-même ne le soit pas, constitue un problème, problème soulevé depuis déjà quelque temps par de nombreuses personnalités et organismes. Pour 2017, année du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, mon souhait serait que le conseil municipal d’Ottawa s’accorde pour demander à la province d’enchâsser la politique du bilinguisme actuelle dans la Loi sur la Ville d’Ottawa. Nombreux sont ceux qui croient que c’est dans l’ordre des choses que la capitale d’un pays bilingue le devienne elle aussi formellement. Déclarons une fois pour toutes notre ville officiellement bilingue. Chers amis, avant de lever le verre de l’amitié, je veux vous souhaiter une excellente soirée. Gardons à l’esprit ce moment de partage et poursuivons nos efforts pour construire ensemble ce monde meilleur auquel nous aspirons tous. Longue vie à la Francophonie! 

Radio-Canada souligne le dévouement d’un homme engagé qui a travaillé fort pour la francophonie et pour sa communauté : Mauril Bélanger, Lauréat du prix Grandmaître

L’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO), lors de son 16e gala pour les prix Bernard-Grandmaître,  a remis six Lauriers à des citoyens qui se sont distingués par leur engagement cette année : Des prix Laurier à des Ontariens d’exception. Deux de ces gagnants, Me François Baril (Laurier Claudette-Boyer du citoyen de l’année) et Me John Mark Keyes (Laurier du francophile de l’année) sont impliqués dans la création de l’approche législative proposée pour faire d’Ottawa une ville officiellement bilingue.

Le prix-phare du gala des prix Bernard-Grandmaître, organisé par l’ACFO d’Ottawa, et remis à une personne qui fait preuve de dévouement, de persévérance et d’engagement pour faire avancer la collectivité francophone d’Ottawa  a été décerné à Mauril Bélanger, député d’Ottawa-Vanier, qui n’a pas manqué d’indiquer son appui à la démarche législative proposée pour le bilinguisme officiel de la Ville d’Ottawa : La soirée Mauril Bélanger

Bernard Grandmaître, ancien député d’Ottawa-Vanier et père de la Loi sur les services en français (Loi 8), dans une entrevue avec Sébastien Pierroz,  partage ses idées sur les dossiers de l’heure qui préoccupent les Franco-Ontariens, y compris la question du bilinguisme officiel de la Ville d’Ottawa : Pas de révision nécessaire de la Loi 8, estime Grandmaître

Sébastien Pierroz fait un tour d’horizon du bilinguisme des grandes villes canadiennes :  Bilinguisme : Ottawa cas unique pour les revendications

Qu’est-ce qui a motivé le Règlement XVII? Il semble que le gouvernement conservateur de l’époque craignait une invasion francophone, selon Radio-Canada : Assimilation des francophones : l’Ontario présente des excuses historiques

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur, en entrevue avec des journalistes de TFO, commentait les excuses présentées par le gouvernement de l’Ontario en soulignant que le mal ne pouvait pas être réparé et que des gens avaient perdu leur langue, mais que ces excuses allaient aider à faire accepter ce qui s’était passé : Règlement XVII : l’Ontario s’excuse

Pierre Jury, dans LeDroit, souligne que les Franco-Ontariens ont peu à peu pris la place qui leur revient en Ontario, malgré les dommages du Règlement XVII : Coup d’épingle sur le Règlement XVII

Denis Vaillancourt, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario veut plus que des excuses : Dans la bonne direction

Le Règlement XVII a contribué à l’assimilation des Franco-Ontariens et la première ministre de l’Ontario a présenté ses excuses officielles : Le mea culpa de l’Ontario

Le commissaire aux langue officielles du Canada, Graham Fraser, réplique à Randall Denley, et lui remet sa pendule à l’heure, expliquant, entre autres, que la formation linguistique doit faire partie intégrante du plan de carrière de tout fonctionnaire :  Bilingualism nothing to fear

Randall Denley, dans le Ottawa Citizen, maintient que la Loi sur les langues officielles signifie que les postes dans la fonction publique fédérale ne sont pas ouverts à tous les citoyens Canadiens : Should government hire the best people or best bilingual people?

Denis Gratton, en entrevue avec Guy Cousineau qui recevait récemment l’Ordre d’Ottawa pour ses vingt-sept ans de service aux contribuables de Vanier à titre de conseiller et de maire, aborde avec lui la question d’Ottawa ville bilingue : Vingt-sept années de service saluées

Pierre Bergeron, ancien journaliste, éditorialiste et président-éditeur du quotidien Le Droit recevait récemment l’Ordre du Canada. Dans une entrevue avec Guillaume St-Pierre, il souhaite à la francophonie canadienne : « Qu’elle se respecte, tout le temps » :  Au nom de l’engagement et du français

Denis Gratton renchérit sur la question de l’embauche du nouveau directeur municipal de la Ville d’Ottawa après avoir lu l’article de Sébastien Pierroz : Une véritable joke

La plus récente controverse sur l’embauche du nouveau directeur général unilingue de la Ville d’Ottawa a mis la puce à l’oreille de Sébastien Pierroz de TFO, qui nous révèle que c’est loin d’être un cas unique : Ville d’Ottawa : des cadre unilingues anglophones à profusion

Le conseil municipal  a pu court-circuiter sa politique sur le bilinguisme en ayant recours à une dérogation pour permettre d’engager un candidat unilingue nous explique Pierre Jury dans Le Droit : Un cadre bilingue qui ne l’est pas

Semble-t-il que le nouveau gestionnaire principal de la Ville d’Ottawa va suivre des cours de français, et comme l’écrit Denis Gratton avec son humour habituel dans Le Droit (mieux vaut en rire que d’en pleurer), Plus ça change…

Linda Cardinal et Anne Mévellec, politologues à l’Université d’Ottawa, ont analysé ce qui s’est passé au conseil municipal d’Ottawa au fil des dernières décennies; une entrevue de fond avec Linda Cardinal à Unique FM :  Francophile, le maire d’Ottawa?

Le bilan politique du Maire Watson en ce qui a trait aux francophones n’est pas glorieux, selon les politologues Linda Cardinal et Anne Mévellec qui ont piloté l’analyse du résultat des votes au conseil municipal de la Ville d’Ottawa, ni lors de ses années à titre de conseiller (1991-1997) ni au cours de son premier terme à titre de maire de 1997 à 2000 : Bilan mitigé pour Jim Watson

Jouer du coude et être fin stratège, deux qualités essentielles pour les conseillers municipaux Laviolette et Legendre, dans les années 1980-1990 : Un combat perpétuel

Un mot résume l’attidue de Jim Watson face aux enjeux des francophones lors de ses premiers mandats à titre de conseiller et de maire, selon Richard Cannings, un élu francophile qui l’a côtoyé : L’indifférence

Benjamin Vachet, sur le site de tfo.org, sonde le terrain chez les ministres et députés  libéraux à la Chambre des communes et les trouve bien réticents à se prononcer : Ottawa bilingue : les libéraux fédéraux pas très chauds

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