Février 2015

Denis Gratton vous le dit : Il y a de l’espoir chers amis!

City of Ottawa bilingualism policy is not working says University of Ottawa professor before his book launch.

La FARFO appuie la désignation bilingue de la Ville d’Ottawa.

Le bilinguisme canadien, un arbre vivant, explique Stéphane Dion, député fédéral de Saint-Laurent — Cartierville.

Le Huffington Post Québec : Plaidoyer pour la reconnaissance d’Ottawa comme ville bilingue, par Sophie Arbour.

« La Ville envoie un mauvais message. La communauté a le droit de renvendiquer un budgtet en français. » — le conseiller Mathieu Fleury : Le budget unilingue d’Ottawa tracasse le conseiller Fleury.

Un citoyen d’Ottawa exige une réduction de 200 $ de son compte d’impôts fonctiers pour atteinte à ses droits et privilèges de contribuable francophone à part entière de la Ville d’Ottawa. Un extrait de la chronique de Denis Gratton du 13 février.

Les francophones d’Ottawa sont-ils des citoyens de deuxième classe? Denis Gratton analyse la réaction de la Ville d’Ottawa à sa demande (et à celle de nombreux autres citoyens) pour un exemplaire en français du budget 2015 de la Ville :  Trop cher.

Jamais autant de dossiers de droits linguistiques n’ont investi les tribunaux.

Roland Madou donne raison à Denis Gratton et cite l’exemple européen.

«Je ne pense pas que le bilinguisme officiel soit nécessaire. Le bilinguisme pratique marche très bien depuis 10 ans» selon le maire Jim Watson. Deux poids, deux mesures! dit Denis Gratton.

Denis Gratton réagit aux symboles franco-ontariens proposés par Gilles LeVasseur.

Gilles LeVasseur propose des symboles franco-ontariens.

Un au revoir à la politique comme ses cartes de visite, en anglais seulement : Goodbye, M. Baird, éditorial de Valérie Lessard.

Deux défenseurs de la francophonie décorés de l’Ordre de l’Ontario.

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