Décembre 2015

Le maire de Hearst, Roger Sigouin, encourage le maire d’Ottawa à jouer un rôle d’ambassadeur et à faire valoir la capitale du Canada comme ville bilingue : Villes francophones et francophiles : Ottawa brille par son absence

Le nouveau député fédéral d’Orléans et whip en chef du Parti libéral du Canada déçoit les partisans du bilinguisme officiel de la Ville d’Ottawa selon Guillaume St-Pîerre dans Le Droit : Ottawa bilingue : la valse hésitation d’Andrew Leslie

Le commissaire aux services en français de l’Ontario, François Boileau, lors d’une activité organisée par l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario, dans ses propos portant sur la Loi sur les services en français et les municipalités, a envoyé un message à toute la communauté francophone, l’exhortant de continuer à réclamer qu’Ottawa devienne une ville officiellement bilingue : Ottawa gagnerait à devenir bilingue, dit le commissaire Boileau

François Boileau, commissaire aux services en français de l’Ontario, commence à perdre patience avec la Ville d’Ottawa et voit la désignation bilingue de la capitale du Canada comme LA solution, selon Sébastien Pierroz dans Gestion des plaintes : Boileau vise la Ville d’Ottawa

Gérard Lévesque, dans sa chronique Le droit et nos droits dans l’Express, estime que des excuses sont de mise pour l’odieux Règlement XVII, mais pense également qu’il est plus que temps que la capitale du Canada soit désignée officiellement bilingue, comme l’avait demandé la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturaliste en 1970, dans Oui aux excuses et… à la réparation!

Un autre son de cloche par rapport aux excuses officielles souhaitées par le député provincial de Sudbury, Glenn Thibeault : Serge Miville, candidat au doctorat en histoire à l’Université York, dans un article publié par TFO, Règlement XVII sans fondement, maintient que de telles excuses ne sont pas nécessaires et qu’il serait plus utile d’exiger une reconnaissance constitutionnelle du bilinguisme pour l’Ontario

Les traductions boiteuses de la Ville d’Ottawa sont parfois le reflet d’une absence de ressources et une augmentation de 15% est la bienvenue :  La Ville d’Ottawa allonge l’enveloppe de la Direction des services en français 

Linda Cardinal, professeure à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa, interviewée à Le Divan (TFO), souligne que le bilinguisme officiel de la capitale du Canada serait un très beau cadeau à donner à notre pays pour son 150e anniversaire!

Le Réseau du patrimoine franco-ontarien (RPFO) consacrait s son numéro Printemps/été 2015 de sa revue, Le Chaînon (volume 33, numéro 1), à la célébration des 400 ans de présence française en Ontario, et comprenait un article de Patrick Ladouceur, étudiant à la maîtrise en service social à l’Université d’Ottawa, intitulé Ottawa, ville officiellement bilingue : Une question de respect linguistique

La conclusion d’Alex Boissoneault, correspondant parlementaire pour Ici Radio-Canada à Toronto, dans son article dans Le Droit, Le « privilège » des services en français sur la controverse à Windsor où le maire a laissé entendre que les Franco-Ontariens sont une minorité privilégiée : « La mobilisation demeure toujours le meilleur gage de succès pour une communauté qui veut protéger ses droits. »

Dans son émission du 10 décembre, #ONFR, TFO parle à un chercheur de l’Université de Guelph, qui vient de publier un essai intitulé So They Want Us to Learn French où il examine entre autres, si le Canada est réellement un pays bilingue. (L’entrevue est précédée d’une capsule sur une étude d’un projet de train à grande vitesse dans le corridor Québec-Windsor)

Pierre Jury, dans Le Droit, analyse l’initiative de Glenn Thibeault, le député provincial de Sudbury, qui exige des excuses de la province de l’Ontario pour le Règlement XVII dans Les excuses

Pierre Calvé, professeur et doyen (retraité) à l’Université d’Ottawa, réagit à l’article du journaliste Paul Gaboury dans Le Droit au sujet de l’insécurité linguistique et offre des suggestions pratiques dans Insécurité et assimilation

Le rapport Pour s’exprimer dans notre langue, fruit de consultations menées par la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) auprès de 300 jeunes Franco-Ontariens, révèle que l’insécurité linguistique contribue à l’assimilation

Serons-nous fiers de célébrer le cheminement linguistique du Canada dans 12 mois, en 2017, ou allons-nous encore faire la liste de 150 ans d’injustices linguistiques : Où sont les faiseurs de pays? écrit Gérard Lévesque dans Le Franco

Le journaliste Pierre Allard dans son blogue s’étonne de manque de passion des avocats faisant partie d’un panel sur le jugement Caron-Boutet rendu par la Cour suprême. Heureusement, selon lui, que la politicologue Linda Cardinal y était avec « des éclairs de feu » dans les yeux! Les francophones, « citoyens de second ordre »…

L’association des juristes d’expression française de l’Ontario lance une invitation pour le 15 décembre : Venez dîner avec le commissaire aux services en français. Me François Boileau parlera de la Loi sur les services en français et des municipalités qui cherchent à reconnaître leur dualité linguistique.

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