Août 2015

Texte vedette du mois

Une prise de position du Québec dans le dossier du bilinguisme officiel de la capitale du Canada serait un bel exemple de la volonté du Québec de jouer son rôle de leadership : Le Québec et les Franco-Ontariens.

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Dossier Le Droit sur l’Ontario français : 400 ans de présence francophone en Ontario

Les francophones de l’ouest d’Ottawa ont de la difficulté à trouver des services récréatifs municipaux pour leurs enfants à un moment où la population de langue française augmente très rapidement dans ce secteur. Le peu de services offerts engendre peu d’inscriptions, un genre de cercle vicieux, et fait en sorte qu’il y a un manque de visibilité pour les programmes qui sont offerts, selon le Ottawa Citizen. Une campagne de sensibilisation auprès des francophones de l’ouest de la ville, par l’entremise des écoles, par exemple, serait-elle utile?

Immigration, Feuille de route, Désignation bilingue d’Ottawa, Loi sur les langues officielles, Médias, ce sont certains des sujets qui devraient préoccuper les francophones en situation minoritaire pendant la campagne menant aux élections fédérales, selon Sylviane Lanthier, la nouvelle présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA).

Jean Gagnon, dans un éditorial dans Le Droit qui touche sur le récent débat en anglais entre les chefs de partis fédéraux, soulève le fait que les enjeux qui touchent particulièrement la francophonie canadienne ont été passés sous silence.  Dans Le français passé sous silence, il note en particulier la question du bilinguisme officiel de la Ville d’Ottawa, et est d’avis que ce sera aux francophones de soulever les enjeux qui les touchent et de confronter les candidats.

Une prise de position du Québec dans le dossier du bilinguisme officiel de la capitale du Canada serait un bel exemple de la volonté du Québec de jouer son rôle de leadership : Le Québec et les Franco-Ontariens.

Trèva Cousineau souligne le grand effort du gouvernement du Québec pour rejoindre les francophones non seulement du Canada, mais des Amériques, en particulier par l’entremise du Centre de la francophonie des Amériques : Les Francos des Amériques.

Émilie Taman, l’avocate fédérale qui a décidé d’être candidate dans la circonscription d’Ottawa-Vanier aux élections fédérales, malgré le refus de la Commission de la fonction publique de lui en accorder la permission, a déclaré à Denis Gratton qu’elle était en faveur du bilinguisme officiel à la Ville d’Ottawa : Le courage de ses convictions.

Gilles Levasseur, dans un texte d’opinion dans le quotidien Le Droit, continue la réflexion de la ministre déléguée aux Affaires francophones en soulignant l’importante d’enchâsser nos droits linguistiques pour protéger les progrès de la francophonie ontarienne au cours des dernières décennies : La ministre Meilleur a raison.

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur, lors de sa visite à l’inauguration de l’exposition « La francophonie ontarienne : d’hier à demain » au Muséoparc de Vanier a souligné que notre réussite, en tant que Franco-Ontariens, passe aussi par nos liens avec les anglophones :  L’anglais, alliée du français.

Dans une lettre au journal Le Droit, un lecteur Gatinois exprime son admiration pour le combat identitaire des francophones hors-Québec, mais est d’avis que l’unité des francophones dans la dispersion dans tout le Canada se ferait plus simplement et efficacement au Québec : Venir au Québec. Denis Gratton, dans sa chronique du 26 août, lui explique pourquoi les Franco-Ontariens ne quittent pas le Canada pour le Québec :  C’est notre place. Et Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones de l’Ontario, renchérit : Le français, partie intégrante de l’Ontario.

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